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Christian de Dadelsen

Chroniqueur cinéma au journal de TF1 pendant dix ans, Christian vous reste fidèle en continuant à vous livrer ses critiques de films. Depuis peu, ce blog s'est élargi à toutes les formes de culture.   

"Quel film faut-il  absolument voir cette semaine? Y en a t il un autre qui m'aurait échappé ?", voilà les questions que vous posez le plus souvent. Malheureusement, il y en a tellement qu'il nous faut faire des choix. Mes coups de coeur, les coulisses des Festivals,  mes tournages perso, vous les trouverez ici. Mes critiques sont indépendantes. Elles n'engagent plus la rédaction de TF1.

Le théâtre vivant, l'opéra, la musique, la mode, les arts en général étant de plus en plus liés au cinéma, je vous livre également mes coups de coeur dans ces domaines. En espérant que vous prendrez toujours autant plaisir à parcourir ces pages.                                                     

 
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Coups de coeur

 

LOLA-MIX-vignette-copie-1.jpg

C’était le 22 janvier au restaurant

La Gioia,rue de Rivoli à Paris.

Lola Dewaere était

aux platines pour un mix d’enfer.

L’an dernier déjà, elle s’était

illustrée aux côtés d’Olivier

 Marchal et de Geoffrey Thiebaut.. 

The-a-tral-2-copie-1.jpg

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4 juillet 2010 7 04 /07 /juillet /2010 15:38

Carlos19464948.jpg-r_120_x-f_jpg-q_x-20100617_064240.jpgCARLOS de Olivier Assayas avec Edgar Ramirez, Alexander Scheer, Nora Von Waldstäten. (2h45). Véritable mythe, Carlos est au cœur de l’histoire du terrorisme international des années 1970 et 1980, de l’activisme pro palestinien à l’Armée rouge japonaise. A la fois figure de l’extrême gauche et mercenaire opportuniste à la solde des services secrets de puissances du Moyen-Orient, il a constitué sa propre organisation, basée de l’autre côté du rideau de fer, active durant les dernières années de la guerre froide. Le film est l’histoire d’un révolutionnaire internationaliste, manipulateur et manipulé, porté par les flux de l’histoire de son époque et de ses dérives. Nous le suivrons jusqu’au bout de son chemin, relégué au Soudan où la dictature islamiste, après l’avoir un temps couvert, l’a livré à la police française. Personnage contradictoire, aussi violent que l‘époque dont il est une incarnation, Carlos est aussi une énigme. Olivier Assayas connaît ses classiques et s’inspire avec bonheur de la construction des films américains des années 70 : à la fois documentaire et artistique. Le fait qu’aucun acteur star ne soit au générique renforce encore la crédibilité de ce fragment de biographie.  Il y a d’abord l’homme : Carlos, interprété merveilleusement par Edgar Ramirez.  Mégalo au point de se prendre pour le Che Guevara, escroc par cupidité mais aussi bon vivant charmeur, obsédé par sa sexualité. Il y a ensuite les événements directement inspirés de son idéologie terroriste : les prises d’otages et les attentats. Il y a enfin le contexte politique mondial, la géopolitique des années 70 à 80 que l’on revisite en allant d’un pays à l’autre. Tout cela cependant avec assez de mystère pour préserver les zones d’ombre et se distinguer de la série télévisée originale très documentée qu’il avait réalisé pour Canal Plus et qui durait 5h30.

LA CONFERENCE DE PRESSE A CANNES:

 

 

 

 

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28 juin 2010 1 28 /06 /juin /2010 20:49

shrek-4-19451582.jpg-r_120_x-f_jpg-q_x-20100519_050442.jpg SHREK 4, IL ETAIT UNE FIN de Mike Mitchell (1h33) . Après avoir vaincu un méchant dragon, sauvé une belle princesse et le royaume de ses parents, que peut encore faire un ogre malodorant et mal léché ? Domestiqué, assagi, Shrek a perdu jusqu'à l'envie de rugir et regrette le bon vieux temps où il semait la terreur dans le royaume. Aujourd'hui, tel une idole déchue, il se contente de signer des autographes à tour de bras. Trop triste...C'est alors que l'habile et sournois Tracassin lui propose un contrat. Shrek se retrouve soudain transporté dans un monde parallèle totalement déjanté où les ogres sont pourchassés, où Tracassin est roi, où Fiona et son bien-aimé ne se jamais rencontrés...Shrek va-t-il réussir à déjouer le sortilège, à repasser de l'autre côté du miroir, à sauver ses amis, à retrouver son monde et reconquérir l'amour de sa vie ? Quel dommage que cette quadrilogie se termine. Car ce dernier épisode est encore une fois exceptionnel, ne serait-ce que par son originalité, due à l'univers fantastique dans lequel Shrek se retrouve perdu. La chute est totalement inattendue. Et le tout réussit cependant à conserver l'esprit de Shrek. Encore une fois, les personnages secondaires donnent tout son cachet à cette suite et fin: le  Chat Potté, toujours aussi facétieux, le méchant Tracassin, qui règne en tyran sur Far Far Away, l'Âne musicien, des ogres résistants et un môme qui est une vraie teigne. Un spectacle drôle, plein d'imagination, à ne pas manquer si l'on veut passer un moment de rare bonheur.

 

 

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28 juin 2010 1 28 /06 /juin /2010 20:20

Tournee19457486.jpg-r_160_214-b_1_CFD7E1-f_jpg-q_x-2010060.jpgTOURNEE de Mathieu Amalric avec Miranda Colclasure, Suzane Ramsay, Linda Maracini. (1h55) Drame. Producteur de télévision parisien à succès, Joachim avait tout plaqué - enfants, amis, ennemis, amours et remords - pour repartir à zéro en Amérique à l’aube de ses quarante ans. Il revient avec une tournée de strip-teaseuses «New Burlesque» à qui il a fait fantasmer la France… Paris ! De port en port, l’humour des numéros et les rondeurs des filles enthousiasment les hommes comme les femmes. Et malgré les hôtels impersonnels, leurs musiques d’ascenseurs et le manque d’argent, les showgirls inventent un monde extravagant de fantaisie, de chaleur et de fêtes. Mais leur rêve d’achever la tournée en apothéose à Paris vole en éclats : la trahison d’un vieil «ami» fait perdre à Joachim la salle qui leur était promise. Un bref aller et retour dans la capitale s’impose, qui rouvre violemment les plaies du passé... C'est presque un docu-fiction dans la forme si ce n'est qu'il y a une chaleur humaine, une sensualité et de l'émotion à revendre dans cette troupe qui rend hommage au monde du spectacle en tournée, le vrai, celui qui est fait d'artistes inconnus qui se démènent pour distraire leur public. Car ils sont diablement dynamiques et attachants, ces personnages hauts en couleurs, ces joiles femmes spontanées qui assument leur corps, leur féminité et leurs charmes plein de rondeurs. La réalisation s'attarde d'ailleurs volontiers sur leurs expressions et leurs regards complices. Mathieu Amalric offre son charisme exceptionnel à ce meneur de troupe, Johachim Zand, qui pourrait être un looser charmeur mais devient, par son talent d'acteur, un joyeux luron qui nous fait nous envoler dans ses rêves et ses amours (même quand il ne réussit pas à les réaliser). Et tout ce petit monde entre comique et désepoir est diablement vivifiant !

 

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23 juin 2010 3 23 /06 /juin /2010 18:53

les-petits-ruisseaux19453971.jpg-r_120_x-f_jpg-q_x-copie-1.jpg

LES PETITS RUISSEAUX de Pascal Rabaté avec Daniel Prévot, Philippe Nahon, Bulle Ogier. (1h34) Drame.  Emile, septuagénaire et veuf, connaît une retraite sans heurts, faite de rituels et de loisirs paisibles. L'instant n'existe pas vraiment, la vie coule comme la Loire où il pèche régulièrement avec un autre retraité, Edmond. Mais un jour, Edmond, après lui avoir révélé qu'il avait une vie amoureuse et sexuelle cachée, meurt. Emile, pour ne pas sombrer, tente de se secouer pour retrouver goût aux choses.Lui viennent des envies oubliées d'adolescent, des envies d'étreintes, des envies d'aimer, mais aussi des envies d'en finir... La BD de Pascal Rabaté réalisée par lui-même. C'est frais, c'est plein d'espoir. L'histoire d'un septuagénaire qui s'offre une seconde vie. Interprêté par Daniel Prévot touchant à l'extrème. Un personnage évoluant dans un monde non conformiste où seuls comptent la liberté et les plaisirs. Pour nous rappeler qu'il n'est jamais trop tard pour vivre pleinement ses rêves de jeunesse. 

LE REPORTAGE D'ANGERS 7 à Mazé, lieu du tournage:

 

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23 juin 2010 3 23 /06 /juin /2010 18:01

 

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La Compagnie de la Flibuste, joue tout l’été à travers la France dans des parcs de châteaux prestigieux.
Huit comédiens professionnels investissent le jardin pour y interpréter Le Songe d’une Nuit d’été de Shakespeare. Profitant de la magie des lieux au crépuscule, le public suivra les acteurs à la lumière des lanternes.
Des créatures féériques et merveilleuses attendent petits et grands au détour des bosquets alors que le soleil se couche. Fee2.jpgLes costumes sont créés par l’Atelier des costumes du Studio d’Asnières. 30020_400618297283_719157283_4508933_316661_n.jpgCe samedi, le spectacle a lieu en Haute Normandie, au Château d'Acquigny, près de Louviers, dans l'Eure à 19 heures 30. Il se produira ensuite le 6 août au Clos de Villeneuve, à Valensole dans les Bouches du Rhône à 20 heures, le 18 août, au Château de la Chaize à Odenas dans le Rhône, à l'Hôtel de Bimard à Saint-Paul-Trois-Châteaux, en Drôme provençale le 20 août à 20 heures et au Château de Neuvic à Périgueux, le 27 août à 19 heures 30. Réservations: 0660741260.

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13 juin 2010 7 13 /06 /juin /2010 13:00

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FATAL de Michaël Youn avec lui-même, Isabelle Funero, sa copine, Stéphane Rousseau, Jean Benguigui, Catherine Allegret , Armelle (ancienne élève du prestigieux Cours Jean Perimony). Comédie délirante. 1h35.  Fatal... c'est Fatal Bazooka, un rappeur bling-bling et hardcore. En fait, un personnage de sketch créé par Michaël Youn dans son show-télé "Morning Live", puis développé dans l'album "T'as vu" vendu à plus de 500 000 exemplaires. Ce film raconte ce que serait devenu ce rappeur s'il en avait vendu... 15 millions ! Fatal est désormais une énorme star. Des millions de fans, des dizaines de tubes, 4 Music Awards de la Musique du meilleur artiste de l'année, une ligne de vêtements, un magazine et prochainement l'ouverture de son propre parc d'attraction : Fataland. Il est le N°1 incontesté. En apparence tout va bien... mais en réalité, Fatal ne sait plus où il va, parce qu'il ne sait plus d'où il vient : depuis ses débuts, il fait croire qu'il a grandi dans le ghetto... alors qu'en fait, il est né dans un petit village de Savoie, en plein coeur des Alpes. Mais on ne peut pas être un "gansta" quand on est un fils de bergers de Savoie, alors Fatal a préféré cacher ses origines et oublier son passé... Disons tout de suite que ce film est réussi, pour peu qu'on ne soit pas trop raffiné dans ses goûts cinématographiques. Et cette comédie va surement faire un carton tant elle est représentative d'une certaine France d'aujourd'hui: vulgaire, naïve et cultivant les fausses valeurs médiatiques. Heureusement, c'est assez déjanté, assez rythmé, assez cocasse dans les situations pour trouver un public jeune qui ne s'embarasse pas forcément de délicatesse. Faire rire, c'est d'ailleurs l'ambition affichée par Michaël Youn. Il y parvient d'ailleurs très bien lorsqu'il se moque avec malice de l'humanitarisme bêlant et hypocrite dans le vent. S'inspirant du dernier groupe musical dans lequel il chanta (on se souvient des inénarrables tubes Fous ta cagoule ou Parle à ma main), Michaël Young a, au moins, le mérite de se montrer sincèrement tel qu'il est. Il nous raconte son histoire personnelle: le rappeur vite connu et vite oublié, le retour aux sources dans sa Savoie et son combat pour retrouver le chemin du succès médiatique. Tout ceci avec beaucoup d'énergie. Et surtout, en mettant ses comédiens en valeur.

L'INTERVIEW A L'AVANT PREMIERE:

 

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9 juin 2010 3 09 /06 /juin /2010 00:30

Summer-wars19434023.jpg-r_120_x-f_jpg-q_x-20100422_103724.jpgSUMMER WARS de Mamoru Hosoda. Animation. Japonais. (1h54). Bienvenue dans le monde de OZ : la plateforme communautaire d'internet. En se connectant depuis un ordinateur, une télévision ou un téléphone, des millions d'avatars alimentent le plus grand réseau social en ligne pour une nouvelle vie, hors des limites de la réalité. Kenji, un lycéen timide et surdoué en mathématiques, effectue un job d'été au service de la maintenance d'OZ. A sa grande surprise, la jolie Natuski, la fille de ses rêves, lui propose de l'accompagner à Nagano, sa ville natale. Il se retrouve alors embarqué pour la fête traditionnelle du clan Jinnouchi. Il comprend bientôt que Natsuki ne l'a invité que pour jouer le rôle du " futur fiancé " et faire bonne figure vis-à-vis de sa vénérable grand mère. Au même moment, un virus attaque OZ, déclenchant catastrophe sur catastrophe au niveau planétaire. Avec l'aide de Kenji, tout le clan Jinnouchi se lance alors dans une véritable croisade familiale pour sauver le monde virtuel et ses habitants...

Bande annonce en japonais, sous-titrée en français.

 

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8 juin 2010 2 08 /06 /juin /2010 13:56

Hatchi19282162.jpg-r_160_214-b_1_CFD7E1-f_jpg-q_x-20100310_.jpg

HATCHI (Hatchiko: A dog's story) de Lasse Hallström avec Richard Gere, Joan Allen, Sarah Roemer, Jason Alexander, Robert Capron... (Coproducteurs: Richard Gear, Bill Johnson, Vicky Shigekuni Wong) 1h33. Metropolitan Film Export.    Pour Parker, professeur de musique à l'université, l'arrivée du chien Hatchi dans la famille fut un heureux événement. L'animal prit sa place auprès de chacun, mais c'est avec Parker qu'il passait le plus de temps. Chaque matin, le chien accompagnait son maître à la gare où il prenait son train, et chaque soir, l'animal venait l'y attendre. Cet attendrissant rituel rythmait la vie de tous ceux qui en étaient témoins... jusqu'au jour tragique où Parker ne revint pas. Hatchi continua à l'attendre. Il l'attendit chaque jour, jusqu'à la fin. À force de fidélité et de patience, l'animal devint non seulement une légende, mais il bouleversa tous ceux qui connurent son histoire. Au début des années 30, ce chien vécut bien à Tokyo. Il fait tellement partie de la culture japonaise qu'il a sa statue à la gare de Shibuya. Le film véhicule des valeurs universelles concernant les rapports de l'homme et du chien, dit l'un de ses producteurs Bill Johnson: la loyauté, l'attachement, l'amour inconditionnel, jusqu'au sacrifice et la noblesse de l'âme. Une leçon de vie.

LE MAKING OF DE RICHARD QUEST


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8 juin 2010 2 08 /06 /juin /2010 12:52

Les-meilleurs-amis-du-monde19446858.jpg-r_120_x-f_jpg-q_x-2.jpg

LES MEILLEURS AMIS DU MONDE de Julien Rambaldi avec Marc Lavoine, Pierre-François Martin-Laval. Comédie (1h31). Un week-end au vert avec vos meilleurs amis, les vrais, les purs ! Ceux qui vous aiment vraiment. Ceux en qui vous avez confiance. Et surtout, ceux qui vous pourrissent la gueule sans savoir qu’ils ont appuyé sur la touche rappel de leur téléphone. Moi, déjà, au départ, quand je vois Marc Lavoine dans la distribution, ça me donne envie d'aller voir le film. Quand, en plus, c'est le premier long métrage d'un réalisateur qui délire dans l'humour, alors, là, je craque ! La pièce de théâtre de Carole Greep, J'aime beaucoup ce que vous faites est déjà une réussite et un énorme succès. Le film en est la continuation. Grâce aussi aux acteurs. Marc Lavoine, au top de sa forme n'hésite pas à de donner à fond dans un rôle de beauf particulièrement insupportable face à Martin-Laval qui joue, tout en finesse, un mec beaucoup plus malin qu'il en a l'air. Léa Drucker et Pascale Arbillot sont extraordinaires dans leur rôle d'épouses parfaites, en apparence seulement. Ajoutons à cela que le titre allécheur ne nous déçoit pas et nous aurons une comédie à la française parfaite qui nous réconcilie avec notre cinéma national. Dès que vous avez un moment, courrez voir, le coeur léger, cette gourmandise...  et bon appétit !

L'INTERVIEW DE MARC LAVOINE (TOUT LE CINEMA.COM)


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1 juin 2010 2 01 /06 /juin /2010 19:08

sex-and-the-city19439441.jpg-r_120_x-f_jpg-q_x-201-copie-1.jpgSEX AND THE CITY 2 de Michael Patrick King, avec Sarah Jessica Parker, Kim Cattrall, Kristin Davis. (2h26). Que passe-t-il après avoir dit « Oui » ? La vie est telle que ces dames l’ont toujours rêvée, mais ce ne serait pas “Sex and the City” si elle ne leur réservait pas quelques surprises… cette fois, sous la forme d’une aventure glamour, baignée de soleil, les entraînant loin de New York dans l’un des endroits les plus luxuriants, exotiques et vivifiants de la planète ; là où les fêtes ne s'arrêtent jamais et où le mystère est omniprésent. C’est une escapade qui arrive à point nommé pour les quatre amies, qui se retrouvent dans – et s’insurgent contre – leur rôles traditionnels d’épouse et de mère. Voici donc le retour au cinéma de Carrie, Samantha, Miranda et Charlotte, ces jeunes femmes si caractérisées qu'elles parviennent à nous faire croire qu'elles sont nos meilleures copines. Et vous ne serez pas déçues: elles sont toujours aussi énormes, délurées, déchaînées. Avec en prime du rêve bourgeois en ces temps de crise (surtout en Europe): Au programme, luxe, charme et volupté entre New-York et Abu Dhabi. 

Chris Noth parle du film aux Oscars de la Critique:  

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