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Christian de Dadelsen

Chroniqueur cinéma au journal de TF1 pendant dix ans, Christian vous reste fidèle en continuant à vous livrer ses critiques de films. Depuis peu, ce blog s'est élargi à toutes les formes de culture.   

"Quel film faut-il  absolument voir cette semaine? Y en a t il un autre qui m'aurait échappé ?", voilà les questions que vous posez le plus souvent. Malheureusement, il y en a tellement qu'il nous faut faire des choix. Mes coups de coeur, les coulisses des Festivals,  mes tournages perso, vous les trouverez ici. Mes critiques sont indépendantes. Elles n'engagent plus la rédaction de TF1.

Le théâtre vivant, l'opéra, la musique, la mode, les arts en général étant de plus en plus liés au cinéma, je vous livre également mes coups de coeur dans ces domaines. En espérant que vous prendrez toujours autant plaisir à parcourir ces pages.                                                     

 
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Coups de coeur

 

LOLA-MIX-vignette-copie-1.jpg

C’était le 22 janvier au restaurant

La Gioia,rue de Rivoli à Paris.

Lola Dewaere était

aux platines pour un mix d’enfer.

L’an dernier déjà, elle s’était

illustrée aux côtés d’Olivier

 Marchal et de Geoffrey Thiebaut.. 

The-a-tral-2-copie-1.jpg

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1 juin 2007 5 01 /06 /juin /2007 00:01


Le «  Junket » est une invention américaine. Les grands acteurs étant sollicités à chaque sortie de film par des dizaines, voire des centaines de journalistes cinéma, donnent des interviews à la chaîne. Elles durent de quatre à sept minutes. Autant dire qu’on n'a généralement pas le temps de faire le tour des questions que l’on a envie de poser. C’est voulu car bien souvent les réponses ont été formatées à l’avance et chacun a droit plus ou moins aux mêmes phrases banales. Pire, la frustration est à son comble quand les frères Joël et Ethan Cohen avouent au bout de sept minutes qu’ils n’ont pas eu le temps de dire l’essentiel, qu’une nouvelle idée leur vient. Charitablement, le « script » celui qui suit la durée de l’interview me fait alors signe de les laisser continuer après m’avoir fait signe une minute auparavant qu’il était temps de mettre fin à l’entretien. Il faut composer entre l’horaire imposé par le planning et les désirs des stars. Bien souvent, l’affiche du film est imposée dans le cadre de l’image car ce sont les productions qui filment elles-mêmes les interviews pour contrôler ce que dit la star ainsi que la perfection de son maquillage. Patrick Delporte et Rémi Meyer qui étaient venus faire quelques images sur le junket du film des frères Cohen pour le film " No country for old men " se sont vus interdire l’accès aux salles d’interviews. C’est Nicolas Ruelle, qui nous a suivi avec une petite caméra. Il a pu filmer une partie des coulisses, au demeurant sympathiques, grâce à la clémence intrelligente des attachés de presse français plus ouverts à l’information que leurs collègues anglo-saxons. Bref, le « junket » est du reportage prédigéré que les journalistes ont tendance de plus en plus à rejeter, préférant des images filmées par eux et signifiant quelque chose d’intéressant. De plus, les agents des acteurs qui touchent 10 % des cachets sont de plus en plus puissants. Les « publicists » anglais et américains notamment, sont réputés pour  tout faire pour empêcher les journalistes de compliquer la vie des acteurs en limitant au maximum les interviews et les directs dans les journaux télévisés. Ils préfèrent viser les couvertures de magazine, les séances photos étant vendues à prix d’or et durant moins longtemps.. Ainsi, nous aurons l’occasion d’en reparler, le « photocall », la séance photo filmée chaque jour par la télévision du Festival est vendue aux télévisions, en cassette vidéo, 730 euros... en liquide. Une arnaque ! En résumé, la logique de l’information n’est pas celle du marketing et cela provoque souvent des frictions entre les attachés de presse des films et les critiques de cinéma. Mais la victime, au bout du compte, c’est le public qui a droit aux mêmes interviews, à peu de choses près, sur tous les médias.

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31 mai 2007 4 31 /05 /mai /2007 00:01

Devant le succès inattendu remporté par la pièce de théâtre « Le Spleen de Judas », la comédie burlesque de Maxime Lepelletier, mise en scène par Clément de Dadelsen au Théâtre des Quarts d'heure, les producteurs se disputent la reprise dans un théâtre parisien.
Cette pièce comique s'inspire de l’Evangile de Judas. Dix comédiens revisitent, avec un regard et des mots d'aujourd'hui, la vie adulte de Jésus et sa trahison par Judas.C'est du Monthy Pyton sur scène, c'est décalé, drôle et enlevé. Seul bémol, la salle n'offre que 50 places et il est préférable de réserver sa place par téléphone pour ne pas se voir refuser l'entrée du théâtre de poche.

Le pitch


Judas est trésorier du mouvement de Jésus. Il tente de modérer la folie des grandeurs de son ami prophète. Aidé des Apôtres, ils tente de faire propager le message de Jésus de Nazareth sur le territoire de Judée.

L'Evangile de Judas

Ce texte apocryphe, manuscrit en papyrus, écrit en copte dialectal, datant du IIIème ou IVème siècle,  présente une interprétation originale de la trahison de Jésus par Judas, un de ses apôtres : tu les surpasseras tous, car tu sacrifieras l’homme qui me sert d’enveloppe charnelle. En dénonçant Jésus, il serait le seul de ses disciples à avoir vraiment compris le message qu’il voulait véhiculer. Disciple bien aimé de Jésus, il aurait eu la plus difficile des missions à accomplir : le livrer aux Romains. En agissant ainsi, il aurait donc suivi une demande de ce dernier, qui lui permit de faire le sacrifice ultime pour la rédemption du monde. ( source Wilkipédia ).

LA BANDE ANNONCE DU " SPLEEN DE JUDAS"


... ET L'EXTRAIT

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